LES AMIS DE YOROLA

 
 
 
 
 
 
 

Voyage à Yorola

NOTRE 4 éme VOYAGE AU MALI

Nous décidons de continuer notre mission au Mali et nous partirons le 11 Janvier 2007.

Cette fois nous équiperons le dispensaire et nous apporterons des fournitures pour les écoles.

Nos précédents voyages avaient été très intéressants, il y a  de tels besoins au Mali.  Nous partons comme convenu le 11 Janvier avec beaucoup de bagages, des vêtements, des médicaments de première nécessité, des peluches pour les enfants, nous évitons de prendre des jouets trop encombrants.

Il est 3h30 le 12 Janvier 2007 quand nous arrivons à Bamako, c'est toujours le  même chauffeur qui nous attend, il s'appelle Fagaye. Cette année nous serons trois, mais Christophe ne connaît pas l'Afrique et il est surpris du mode de vie, la circulation, les voitures et tout et tout…… mais c'est l'Afrique et nous l'aimons et plus nous y allons plus nous les aimons.

Nous arrivons à l'hôtel PLAZZA toujours le même hôtel nous y sommes très bien et maintenant ce sont des amis.

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Vendredi 12 Janvier 2007

 BAMAKO, 10h30 nous partons rencontrer  Le secrétaire de la Cathédrale , Casimir, c'est grâce à lui que nous avons pût faire tout ce que nous faisons, il fallait nous guider et nous conseiller sur les besoins utiles pour le village de Yorola qui se situe à 250 km de Bamako,  avec 120 km de piste ce village est le village de Sidibé notre ami depuis notre premier voyage au Mali que nous avons connu avec Jacques et Martine. Sidibé est présent ainsi que son frère Amidou et nous parlons ensemble pour les préparatifs du dimanche 21 janvier 2007 Sidibé a prévu un accueil à YOROLA encore plus grand que l'an dernier, qu'est ce qui nous attend ?.....  Le matériel pour le dispensaire à été commandé par le Docteur Bruno Keita.  Nous ajoutons encore 25 litres d'alcool à 90 ° pour purifier les ustensiles médicaux, conseil du Médecin. Tout a été préparé et listé nous contrôlons, nous réglons cette facture.

Toutes les affaires, sacs, cahiers, crayons de papiers , crayons de couleur, gommes, stylos, craies pour les 200 écoliers nous sont livrées, nous contrôlons nous réglons.

Nous décidons de repeindre le dispensaire, mettre du matériel neuf dans des locaux souillés, ça ne va pas, tout cela sera fait  pour le dimanche 21 janvier date de l'inauguration. Le matériel sera livré par un camion, il faut ajouter les frais du transport.

Nous faisons une action il faut la rendre parfaite. Nous savons que les villageois nous attendent et que ça va les rendre tellement heureux et surtout la brave Matrone  qui a le rôle d'infirmière et de sage femme qui travaille, jusqu'à présent avec  presque rien elle n'a qu'une chaise bancale pour s'asseoir.

Tout est complet, nous serons au rendez-vous dimanche 21 janvier à YOROLA, je vois déjà l'accueil qui nous attend ça va être extraordinaire !!!!!!!! Enfin, si notre voiture veut bien tenir jusque là, elle est vraiment mal en point cette année…….

Si Dieu le veut, mais il le voudra, nous passerons à la mission de Bougoulma pour revoir nos amies les sœurs Marie-Rose, Marie-Odile et Lydie et nous louerons une chambre à la mission. Nous aimons beaucoup cet endroit elles ont un cœur d'or et sont d'un  très grand dévouement pour la région de Bougouni. C'est grâce à l'Abbé Villaume que nous les avons connues, Il a vécu 25 ans au Mali ici tout le monde se souvient de l'Abbé Charles Villaume, Les sœurs de Kati nous racontaient qu'il était toujours pieds nus et en guise de casque, quand il faisait de la moto, il mettait une calebasse!

Les sœurs de la mission de Kati sont aussi d'un grand soutien pour cette région elles assurent le rôle d'éducation, d'infirmière, de formation, formation de religieuses, d'un grand dévouement avec très peu de moyen mais leur cœur déborde de générosité.
Nous rentrons et passons la nuit à l'hôtel.

  

Samedi 13 Janvier  2007,

  départ 9h30 pour Tieryabougou 310 km , nous arrêtons à Ségou pour rencontrer la filleule de Marie-Laurence notre fille qui parraine la petite Fatamatou, nous l'avions rencontrer l'an dernier , malheureusement c'est samedi et l'école est fermée nous regrettons beaucoup.

Nous arrivons à TIERYABOUGOU vers 16 h à la case de l'amitié crée par le Père Viespéreine, grand homme qui a fait énormément pour le développement du Mali, ici quand parle du Père Bernard la lumière est dans tous les cœurs.

Nous recevons un très grand accueil, Amadou le Directeur, Karim le jardinier, Mama le guide,Isaïe le barman, sur la porte de notre chambre nous avons une affiche qui nous souhaite la bienvenue, c'est la 3 ème fois que nous y venons et l'an dernier nous nous sommes particulièrement liés d'amitié avec Karim le jardinier qui est handicapé et nous lui avons offert une machine à coudre le cadeau est immense. Une grande surprise nous attend car le matin du dimanche il nous conduit dans son village pour visiter ce qu'il a réalisé, c'est l'étonnement, Karim a un atelier de couture avec sur la porte «  atelier Marie-Joe » et à l'intérieur une banderole « bienvenue Mark que Dieu vous bénisse » la belle machine au milieu d'une pièce très propre des vêtements confectionnés seront livrés a ses clients, le Maire est présent pour l'inauguration et je coupe le ruban en lui souhaitant pleine réussite avec tous nos encouragements et félicitations. Karim a acheté avec le fruit de son travail un petit bœuf pour cultiver la terre, un fer à repasser, il nous montre son livre de comptes, bel exemple de volonté, nous sommes encouragés de les aider, de la reconnaissance il y en a !.....

Dimanche 14 janvier 2007

  Nous repartons, il est 10h30, pour DJENNE 220km . Nous arrivons pour prendre le bac cette fois c'est assez rapide mais c'est folklorique des camionnettes chargées à bloc, des poules, des chèvres, des vendeurs de bijoux, de billets de tombola. Nous arrivons à Djenné , ville typique du Mali qui attire beaucoup de touristes avec sa belle mosquée, la plus belle du Mali, enfin la plus grande. Le marché, cette fois ce n'était pas le jour, la première année nous avions trouvé un marché magnifique, coloré, et des tas de choses. Nous prenons une boisson dans un campement qui vient d'ouvrir, une suédoise vient de s'installer ici elle nous fait visiter, elle nous raconte son histoire elle est tombée amoureuse du Mali, elle s'y est installée,  pas mal mais il y a encore à faire !

Nous repartons pour SEVARE 130 km , nous reprenons le bac c'est un endroit  est vraiment très beau. .

SEVARE, l'hôtel le Flandre est complet, dommage il est très bien, nous allons au Bibloz, la patronne est libanaise, elle est charmante, c'est assez bien, mais il n'y a pas de couverture et nous  avons eu froid. 

Ce soir là nous allons jusqu'à Mopti 15 km , le port, et nous marchons le long du fleuve Bani c'est extraordinaire, les pinasses qui se remplissent ou qui arrivent.

Il y a ces gros blocs de sel qui arrivent de TAOUDENI après avoir marché  pendant 1 mois les touaregs transportent le sel à dos de chameaux puis chargé sur les pinasses à Tombouctou et apporté jusqu à Mopti ensuite sera vendu pour les animaux

On y trouve de tout, c'est magique.

Nous rencontrons Abley un des  handicapés il nous dit que le moulin ne marche plus. Ce moulin nous l'avions acheté il y a 2 ans lorsque nous avions connu le groupe de handicapés ils étaient 12 ils vivaient dans la rue, nous leur avions acheté des matelas 2 machines à coudre et un moulin pour qu'ils puissent travailler, ils s'étaient installés dans un local et ils se débrouillaient et ils pouvaient manger, les voyant vivre comme cela nous avions eu beaucoup de peine. L'an dernier quand nous sommes allés les voir, grande surprise, ils vivent dans une grande maison, une association «  Sigi tè Mogo Son  » qui a été faite par des allemands, le Directeur lui-même handicapé nous reçoit, nous parlons beaucoup. Nos handicapés sont heureux, ils travaillent ils font de la couture, de la cordonnerie, des bijoux, du savon, pour nous c'est une joie.

Lundi 15 janvier2007

 Nous allons au moulin qui se trouve dans un autre coin de la ville, nous trouvons nos petits meuniers, le souci n'est pas grave, il y a une pièce usée qui est à changer, nous faisons le nécessaire et tout remarche. Ouf ! Plus de peur que de mal.

Nous repartons au centre de l'association faire le rapport de la panne tout va bien. A cet instant, Christophe qui nous accompagne pour découvrir le Mali et nos diverses actions a un malaise, affolement, nous le conduisons à l'hôpital, le médecin nous dit qu'il n'a rien, tension normale, pouls normal mais nous décidons de passer la nuit à Mopti, nous pensons qu'il est impressionné par tout ce qu'il voit, l'Afrique c'est….. di. fi. ci. le …comme dit Fagaye. Notre projet d'aller à Tombouctou tombe à l'eau ce ne sera pas encore pour cette fois !Notre voiture ne tiendra pas le choc, elle est plutôt  mal en point, si nous sommes en panne au milieu du désert nous ne serons jamais à Yorola dimanche prochain.

Christophe se repose à l'hôtel Kanaga. Le soir nous sommes invités par le Directeur de l'Association à un spectacle en notre honneur. Nous arrivons à 18 h il y a 4 touristes et quelques maliens, le spectacle commence, musique, tam-tam les handicapés dansent sur les mains en faisant des acrobaties incroyables, ils nous font du théâtre, ils chantent c'est la joie, une femme chante une chanson qui nous est dédiée en reconnaissance pour tout ce que nous faisons pour eux, «  Maman tu nous donnes l'espoir, maman nous t'aimons et une fois encore je pleure, c'est émouvant et nous devons les quitter. Nous sommes papa et  maman, ils  nous appellent toujours comme ça.

Nous allons manger au bar BOZO   le long du Bani qui est un affluent du Niger, le spectacle est magnifique, les pinasses sont là, c'est un grouillement pas possible et ils chargent, ils chargent de  la marchandise, des voyageurs, ils partiront pour Tombouctou, le voyage durera 3 jours 450 km . Il y a des marchands de toute sorte, l'odeur de poisson est forte. Une pinasse s'en va, elle est tellement chargée qu'on a l'impression qu'elle va s'enfoncer dans l'eau, elle fait deux, trois manœuvres et la voilà partie, bon voyage! Le spectacle est magnifique. 

Mardi 16 Janvier2007

Départ pour Douentza – Hombori 130km

8h30 Nous allons à SEVARE pour prendre le petit déjeuner à l'auberge le Flandre bel endroit, nous continuons pour DOUENTZA

Nous découvrons de magnifiques paysages , semblables à ceux de l'Atlas au Maroc, nous visitons un village, BORKO, avec l'instituteur, il est guide en dehors des heures d'école c'est un petit plus pour lui. Des quantités d'enfants sont avec nous ils nous accompagnent, ils veulent nous  tenir la main, mais nous n'avons que deux mains et ce n'est pas suffisant,  pour eux c'est un plaisir, joli petit village.

Nous arrivons à DOUENTZA   nous arrêtons au campement GOURMA pour manger, puis nous continuons jusqu'à HOMBORI.

Au campement LE TOMDANKA, très sympa, le patron nous parle beaucoup, Jacky ICKX le coureur automobile est passé dans ce campement dernièrement. Nous rencontrons un couple intéressant Dominique et Claudine Jarry ils sont de Carcassonne, ils veulent faire une association et construire une école à HOMBORI, ils sont partis depuis le 15 novembre 2006 et restent jusqu'au 15 février 2007, ils font du bénévolat, ils sont allés 5 semaines à THIERYABOUGOU à la case de l'amitié pour faire de la formation au personnel, afin d'avoir une  meilleure organisation dans le travail et étudier le coût des investissements futurs, ils voyagent en bus locaux et ne vivent que dans des campements  pour réduire les frais, 3 mois c'est long Claudine m'a avoué il y a 3 jours j'ai pété les plombs maintenant je compte les jours. C'est très beau ce qu'ils font. Nous nous contacterons dés leur retour. Ils partiront à

4 h demain matin pour SEVARE avec un touriste qui se trouve dans ce campement, ils profitent de sa voiture il y a 4 heures de route, Nous mangeons du délicieux poulet avec des frites,  la chambre est a 6000CFA ce sont les prix  dans les campements. Ici au Mali on peut manger et dormir à petit prix,  mais ils ne refusent pas les pourboires et les petits plus, il faut savoir vivre avec eux.

Mercredi 17 janvier 2007

Nous partons pour le PAYS DOGON, pour moi c'est une région que je trouve superbe, des gens sont adorables, des belles cultures, des champs très verts ce sont des oignons,  des tomates, des manguiers, de belles cultures.

Nous  voulons réparer une erreur que Marc a faite le matin en se promenant dans le village. Une dame lui a gentiment offert une tasse de lait et il n'a pas osé l'accepter pour ne pas les priver, ici il ne faut jamais refuser ce que l'on nous offre.

Nous nous sommes arrêtés et le chauffeur lui a expliqué la petite maladresse, nous lui avons donné des vêtements, des bonnets, pour les enfants, les enfants étaient radieux et je les ai  pris en photos avec le polaroid ils ont la photo de suite, c'est le bonheur pour eux une photo,

Là, la voiture commence a nous jouer des tours, il n'y a plus de freins, le capot est attaché avec de la ficelle il n'arrêtait pas de se soulever et le pare-brise est éclaté, c'est sérieux il faut faire 180 km avant de trouver un premier garage, nous arrêtons à DOUENTZA au campement Gourma Fagaye fait réparer la voiture, nous rencontrons un groupe de 4 personnes, une dame s'occupe de artisans du monde, nous bavardons et échangeons nos idées.

Le chauffeur revient, la voiture semble réparée, une soudure pour réparer la roue, ça c'est grave !

Combien de temps la voiture va tenir, nous repartons, la roue chauffe beaucoup le chauffeur lance de l'eau sur la roue pour la refroidir, la roue n'est plus droite nous attaquons la piste un peu difficile.

Nous croisons les doigts, c'est de pire en pire nous montons la dune, nous voilà enlisés dans le sable, la voiture recule pour prendre de l'élan le pire arrive l'axe de la roue casse, la fusée, là c'est la tuile.

Le chauffeur est désolé, un garçon arrive en mobylette, ici il y a une grande solidarité, tout le monde se dépanne, le chauffeur monte sur la mobylette et les voilà partis mais il faut franchir la dune, il pousse l'engin et les voilà disparus chercher du secours. Nous sommes là avec nos bagages mais nous tenons a rester auprès de la voiture ; voici 3  4/4 ce sont des anglais ils refusent de nous prendre ils sont 3 par véhicule, je me demande ce qu'ils font là ceux-ci le pays n'est pas fait pour eux !

 2 autres voitures arrivent, des français avec chauffeurs maliens, de suite ils veulent nous aider, mais leurs voitures ont des problèmes aussi, nous chargeons nos bagages dans les voitures, la voiture ne veut plus repartir. La deuxième voiture la pousse, toujours pas de démarrage, le chauffeur s'énerve il recule sur 20m prend de l'élan pour la pousser, le choc est un peu trop fort l'accélérateur se bloque impossible d'arrêter le moteur de la voiture un nuage énorme de fumée noire nous entoure, nous paniquons nous sortons tous de la voiture en pensant que le moteur allait exploser, une peur pas possible. La voiture est en panne. Nous n'avons plus qu'une voiture pour 10 personnes.

Après un bon moment, notre chauffeur Fagaye arrive avec une voiture en bon état, un loueur de voiture avait un chauffeur  libre. Nous voilà tous repartis dans les deux voitures et nous conduirons nos charmants sauveteurs dans leur campement en leur souhaitant bonne route et nous les avons retrouvé le jour du départ à l'aéroport, quelle coïncidence. Vraiment nous avons eu des bonnes parties de rigolades.

Nous partons pour BANDAGARA avec nos deux chauffeurs, Fagaye et Django qui est du Pays Dogon

Il est tard et il fait nuit la piste est dure, il y a 2 h de trajet, nous ne verrons pas les beaux paysages. Mais c'est ainsi, en Afrique il faut vivre avec les imprévus.

Ouf !Nous arrivons à l'hôtel La Falaise il est 21h30, nous mangeons une omelette aux oignons avec de la salade c'est très bon, nous étions venus l'an dernier dans cet hôtel il est très bien.

Jeudi 18 janvier 2007

Nous sommes à BIANDAGARA , nous attendons nos chauffeurs ils sont partis à Mopti chercher des pièces pour réparer la voiture ( 75 km ) nous en profitons pour écrire nos cartes, Fagaye revient à 14h30 avec les pièces il part rejoindre la voiture au village de Yendouma à 70 km de piste, il arrive vers 18h c'est bientôt la nuit il ne pourra rien faire avant demain matin, mauvaise surprise, lorsqu'il arrive ses papiers sont disparus ainsi que sa tente, un problème de plus il n'a plus de permis de conduire.

Nous partons avec Django notre nouveau chauffeur et notre nouvelle voiture, elle tourne bien pourvu que ça dure !

Nous visitons un village Dogon, Django connaît bien cette région, là c'est le forgeron qui travaille avec 2 apprentis,  ils font des outils pour cultiver la terre, les maisons typiques avec les greniers carrés au toit pointu recouvert de paille, ils y entreposent les récoltes pour l'hivernage(la saison des pluies), nous continuons nous voyons une vingtaine d'hommes qui creusent un énorme trou  à la main seulement avec des pioches, la terre est collante est ils se passent les paquets de terre de mains en mains , une nappe  d'eau apparaît dans le fond cette eau servira pour arroser les jardins.

Nous partons pour Mopti75 km nous voulons refaire un petit tour le long du fleuve c'est tellement beau, nous passons au milieu des marchands de calebasses,  de poissons frits, de bijoux d'épices de tissus, de pain des changeurs de monnaie. Là nous voyons une pinasse de luxe, il y a des couchettes, c'est le confort.

Nous dormirons à SEVARE à l'hôtel le Flandre, c'est un malien qui a travaillé en Belgique pour apprendre le métier d'hôtelier et la gestion, c'est très bien, un très bon accueil. Nous avons l'habitude que les chauffeurs mangent avec nous, notre Django ne nous connaît pas et il refuse, Marc insiste et il accepte et il est heureux, Django n'est pas habitué à manger avec ses clients, et il lui dit : je vois que vous me considérez comme un blanc, c'est à croire que certains touristes n'ont pas de considération, nous sommes tous des humains noirs ou blancs, et avec un cœur ouvert ou un cœur fermé. Cette réflexion veut en dire long………….

 

Suite du récit de voyage --->